La journée s'achéve, ceinte d'une étrange lumiére. Sable noir, ciel et mer unis dans une ombrageuse dramaturgie...Le regard se pose, le temps arrété...l'apaisement surgit, inneffable, le ciel s'ouvre, semble absorber l'écume blanche ondoyante...un ballet, plus de limite, le mariage eau et ciel enlacés, dans un meme élément...
l'oeil s'en émeut ,coule une larme de joie.
Au dela des tourments, la beauté s'est ouverte, rayonnement vespéral, ou les teintes s'éteignent dans un serein dépouillement...
L'écume se retire, en un voile emporté,dont la dentelle un moment, sur le sable dépouillé, atours déssinés que la marée emporte, larme éffacée offerte aux cieux, en quéte d'eternité...

Je ne suis pas encore prête à écrire aussi poétiquement, mais j'apprivoise tout doucement l'entrée dans un monde de douceur. Un monde qui lèvera le voile de l'obscurité pour laisser couler une larme de joie.
RépondreSupprimerUne entrée dans la lumière…
Merci pour ces images et les textes qui les accompagnent.